J’ai pas envie encore de me planter. C’est déjà assez. Cette fois ci on part ensemble. On y arrivera. On y arrivera. S’il me plait.
Laisse moi aimer cette seconde,
Et profiter de l’instant,
Elle n’est ni brune, ni blonde,
Mais elle me brûle le sang
Par peur de vous décevoir,
Je n’écrirai pas ce soir.
J’ai pas forcément l’envie
Ni bien moins le temps
A prés tout tant pis,
C’est pas important
C’est pas comme ci j’écrivais à la vitesse d’une Twingo mais presque alors tétoihouchtedéfonç
Putain mais ouais ! Ah non en fait…
J’aimerai avoir une bonne idée. Ecrire un truc joli où on aurait envie d’être à la place du courageux, super classe et super sexy protagoniste qui a aussi beaucoup de charme. Ouais ! Mais ouais ! Il serait anglais et s’appellerait Carl ou James (Ouais c’est super classe d’être anglais) .
Parfois je me dis que j’aurai préféré naître un Samedi. C'est cool un samedi.
Est ce que je devrai écrire avec les jolis mots ? Les jolis mots qui font plaisir à regarder et à entendre. Ça rendrait mes textes plus attirant à l’œil nu ou monoclé. Mais je ne connais pas ces jolis mots. Je pourrai les inventer, on dit que le français est une langue qui évolue, qui est changeante, poétique. Le sentiment que j’éprouve en ce moment par exemple ça serait : Chasireux. Je me sens beaucoup trop remplis de désirs chatoyant.
Je rêve beaucoup trop, la cause en est que je ne pense assez souvent à l'impossible. Pas comme Tom Cruise.
dimanche 1 janvier 2012
L'Hiver
Une monochromie naturelle, apparaissant dans les derniers mois de l’année. Une température aussi basse que Michel Petruccianni. Un manteau blanc qui fait la joie des enfants (Un manteau noir leur laisse plus souvent de mauvais souvenirs) et des fonctionnaires.
L’Hiver c’est : tituber sur les trottoirs illuminés d’une grande ville, boire un thé emmitouflé dans sa couette, dévaler une pente en luge et freiner avec sa tête, avoir un argument pour serrer une fille contre soi, enlever ses chaussettes trempées pour en mettre des sèches et bien chaudes (ou ne pas en remettre. Chacun ses choix écoute, je suis pas venu là pour t’engueuler ou autre, mais bon, agit en adulte. Merde !).
Les raisons pour lesquelles certaines personnes préfèrent l’hiver à l’été, c’est qu’il est souvent plus facile de se réchauffer que de se rafraîchir. Il a aussi son coté social, le fameux « autour du feu » que l’on lit ou entend dans n’importe quelles histoires hivernal n’est pas là par hasard. Le vieillard moustachu, qui regarde les flammes danser dans sa cheminée pendant des heures pour se vider l’esprit, tout en fumant sa modeste pipe en bois dans SON fauteuil, nous est à tous, une image bien trop perceptible.
C’est une période ironiquement très chaleureuse.
Et quant à beaucoup d’artistes, leur inspiration est décuplé. Le temps que la marmotte aura hiberné, l’encre du poète n’aura pas eu le temps de geler, le musicien n’aura pas laissé s’oxyder les cordes de son instrument et le photographe n’aura vu passer son hiver qu’à travers son objectif.
Et puis la neige c’est rigolo !
« Arrête de me titiller le jambon » Jehan Toutain
L’Hiver c’est : tituber sur les trottoirs illuminés d’une grande ville, boire un thé emmitouflé dans sa couette, dévaler une pente en luge et freiner avec sa tête, avoir un argument pour serrer une fille contre soi, enlever ses chaussettes trempées pour en mettre des sèches et bien chaudes (ou ne pas en remettre. Chacun ses choix écoute, je suis pas venu là pour t’engueuler ou autre, mais bon, agit en adulte. Merde !).
Les raisons pour lesquelles certaines personnes préfèrent l’hiver à l’été, c’est qu’il est souvent plus facile de se réchauffer que de se rafraîchir. Il a aussi son coté social, le fameux « autour du feu » que l’on lit ou entend dans n’importe quelles histoires hivernal n’est pas là par hasard. Le vieillard moustachu, qui regarde les flammes danser dans sa cheminée pendant des heures pour se vider l’esprit, tout en fumant sa modeste pipe en bois dans SON fauteuil, nous est à tous, une image bien trop perceptible.
C’est une période ironiquement très chaleureuse.
Et quant à beaucoup d’artistes, leur inspiration est décuplé. Le temps que la marmotte aura hiberné, l’encre du poète n’aura pas eu le temps de geler, le musicien n’aura pas laissé s’oxyder les cordes de son instrument et le photographe n’aura vu passer son hiver qu’à travers son objectif.
Et puis la neige c’est rigolo !
« Arrête de me titiller le jambon » Jehan Toutain
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